Synandrodaphne

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Synandrodaphne

Description

Plantes ligneuses peu élevées, à rameaux dressés, à feuilles alternes, distiques. Fleurs en inflorescences généralement terminales, contractées en un pseudocapitule très dense enveloppé de bractées pubescentes.
Fleurs hermaphrodites typiquement tétramères, à périanthe réduit à un seul cycle dialysépale. Sépales 4, opposés deux à deux, deux internes, deux externes. 4 étamines solidaires par leurs filets d'un tube androécial interne, terminé par 4 lobes très velus;
filets soudés extérieurement à ce tube, d'abord plus courts que lui, puis plus longs, alternant avec les lobes.
Ovaire supère, sessile et un peu soudé au tube androécial (qui correspond peut-être en partie au disque hypogyne des autres Thyméléacées), biloculaire, chaque loge à un ovule;
style allongé, souvent saillant; stigmate élargi.
Fruit capsulaire, bivalve, très petit, de moins de 4 mm, chaque valve présente la trace des deux loges de l'ovaire;
généralement une seule graine développée par capsule.

Taxonomy

Nous avons conservé ce genre, de même que le genre Octolepis, dans la famille des Thyméléacées, bien que divers caractères paraissent aberrants, tout au moins parmi les autres représentants africains. Cependant, la présence d'une tige munie de nombreuses fibres, l'instabilité de la structure florale (tétramérie avec passages à la pentamérie), l'absence de tige, la présence d'un tube androécial qui pourrait être l'équivalent du cycle de glandes pétaloïdes ou de la cupule hypogyne, l'existence d'un fruit assez comparable à celui des Octolepis africains ou des Solmsia néo calédoniens, sont des critères qui incitent à maintenir le genre Synandrodaphne dans cette famille.

Distribution

Afrique équatoriale occidentale present
Genre monotypique, connu seulement de l'Afrique équatoriale occidentale.

Citation

Rickett et Stafleu 1960: – Taxon 11: 69
Kostermans 1964: p. 1359. – In: Bibl. Laurac.
Kostermans 1964: p. 1358. – In: Bibl. Laurac.
Peterson 1956: – Cat. e Est. Gen. Bot. Phan. 22: 3